Côté bébé,  VIE DE MAMAN

Choisir un lait infantile sans aluminium !

CHOISIR UN LAIT INFANTILE SANS ALUMINIUM … et dé-cul-pa-bi-li-ser !!!

Depuis quelques mois, je voie beaucoup de mamans pro-allaitement se déchaîner sur Facebook sous la vidéo d’un reportage concernant l’aluminium dans le lait infantile.
Il est bien d’avoir des mamans qui ce battent pour l’allaitement, qui donnent des conseils, qui orientent vers la Leche League, vers des bouquins… car l’allaitement maternelle est bien évidemment le meilleur qui soit!
Ce qui me rend furieuse au plus haut point ce sont ces femmes qui culpabilisent les mamans qui n’allaitent pas.
 
J’ai essayé d’allaiter mon premier enfant pendant 10 jours… 10 jours à le voir crever de faim, 10 jours à le voir ce débattre lorsqu’il fallait le nourrir, 10 jours à le voir perdre du poids.
Bilan de ses 10 jours ? Un bébé qui dormait pratiquement 24h/24h ! Pourquoi ? il était affaibli car mis à part le colostrum (le premier lait), et quelques compléments de lait infantile (donner au pif à la clinique…) il n’a rien eu du tout !
 
Mon bilan personnel … je vous l’épargne ! J’étais tellement mal que c’est toujours difficile d’en parler 19 mois plus tard et qu’étant enceinte de mon deuxième enfant il est hors de question pour moi de l’allaiter !
A mi-parcours, bien entendu il avait des compléments de lait infantile (je n’aime pas le terme lait maternisé) en plus mais cela n’était pas suffisant, il était déjà affaibli !
 
Quand on lit sur Facebook ce genre de commentaires culpabilisants / hypocrites / méchants / humiliants / complètement débiles cela fait franchement mal !
 
  • « En Afrique les femmes allaitent toutes, c’est typiquement occidental d’inventer des excuses à deux balles du genre j’ai pas de lait ! « 
  • « Quand on à pas le temps d’allaiter et bien on tire son lait !
  • « Il faut vraiment ne pas aimer son enfant pour lui donner du lait en poudre, c’est immonde de leur donner cette merde »
Bref… je vous donne 3 exemples qui reviennent souvent mais il y’en à des bien pires!
 
Sous cette fameuse vidéo du reportage il y avait aussi des commentaires de mamans tentant de ce justifier, de s’expliquer, de faire comprendre au pro allaitement que parfois on ne choisit pas !
 
Nous n’avons pas besoin de nous justifier ! L’allaitement est facile pour certaines, très compliquée pour d’autres ! 
Une femme qui travaille à temps plein, qui est son propre patron, qui ne prends pas de congé maternité n’est pas non plus dans la même situation qu’une maman qui est tranquillement à la maison pendant que le mari travaille … c’est le cas de beaucoup de pro-allaitement qui ne comprennent pas que le stress d’une maman qui travaille comme une dingue fait un blocage sur les montée de lait !
Pour allaiter il faut déjà avoir du temps, l’envie de le faire et surtout avoir un jour une montée de lait… si le bébé ne réussit pas à téter sa maman, le sein n’a donc pas de stimulation et la maman n’aura donc pas de montée de lait (et non le tire lait n’aide pas toujours). 
 
 C’est pour toutes les futures mamans qui n’ont pas envie / pas la possibilité d’allaiter que j’ai envie de m’exprimer à ce sujet…
Arrêtons ce culpabiliser et choisissons le meilleur lait plutôt que de perdre notre temps et notre estime à regretter notre allaitement (que ce soit voulu ou non !!!)
 
 
D’après le magazine 60 million de consommateurs, que j’adore, que je dévore à chaque numéro et surtout en qui j’ai une pleine confiance, voici la liste des laits infantiles ne contenant pas d’aluminium !
 

-Les laits infantile sans aluminium d’après 60 millions de consommateurs- 

 

Laits 1er âge :

– Blédilait ( Bledilait 1, Bledilait 1 relais, Bledilait premium A)

– Gallia (Gallia Calisma 1, Gallia Gest Premium 1)

– Hipp Bio 1

– Nestlé Nidal (Nidal Normal, Nidal Excel HA 1)

 

Laits 2ème âge :

– Milumel 2

– Bledilait 2

– Gallia 2

– Hipp Bio 2

– Nestlé Nidal 2

 

Vous constaterez dans la liste qu’il n’y à qu’un seul lait bio. En effet bio ne veut pas dire sans aluminium malheureusement !
 
Pour ma part mon fils boit du Nidal (de Nestlé), je pense que pour ma fille qui va naître dans moins de 2 mois, ce sera également Nestlé Nidal ou Hipp BIO. J’ai totalement confiance en Nidal, mon fils l’a toujours bien toléré (alors qui ne tolérait pas celui prescrit par la sage femme quand il avait besoin d’un complément de lait lors de ma tentative d’allaitement).
 
Nidal est également bien placé en teneur en protéine, en acides gras essentiels … je ne vous refais pas le topo, je vous renvoie directement vers ma source 🙂
 
Je n’invente rien bien sur mais je relaye les informations que j’ai collecté pour mes recherches personnelles afin d’apporter à mon enfant une alimentation de qualité à défaut de ne pas pouvoir lui donner mon lait maternel.
Je reviendrai surement sur les petits pots un de ses jours, histoire de soulever un autre débat qui encore une fois me fait rager 🙂
 

 
Mes sources :

14 commentaires

  • Maman BCBG

    Merci pour cet article 🙂 Et pour ces recherches. L’allaitement déchaîne toujours les passions, mais ce n’est pas une excuse pour se blesser les unes les autres 🙁 Perso, j’ai allaité mon fils 3 mois et ma fille presque 6 mois (en mixte durant 3 mois après la reprise du boulot) et… si jamais j’ai un 3ème un jour, je ne suis vraiment pas sûre du tout d’allaiter !!

    • Laura

      Avec plaisir 🙂
      Bravo pour l’allaitement, quand on y arrive (physiquement et psychologiquement) c’est vraiment l’Idéal pour le bébé et j’encourage bien sur toute celles qui ont envie de tenter l’expérience de ce rediriger vers des spécialistes qui sont la pour les aider car l’allaitement n’est pas inné pour toutes les femmes et il y’a vraiment beaucoup de chose à savoir à ce sujet.

    • kacho

      Et bien ! Suis sidérée de lire votre article et de découvrir dans les commentaires de vos lecteurs que la leche league mais notre société tout entière en est encore là, en matière d’accompagnement à la parentalité.
      Depuis quand une « bonne » mère se définit-elle par sa capacité à nourrir par allaitement exclusif son enfant ?
      Ces discours orientés et ces jugements moraux témoignent d’une vrai aliénation du rôle de la mère pour moi.
      Quel dommage !!!
      Je suis pour ma part un enfant préma. de 47 ans donc née en 1971 et non allaitée sur une fratrie de 4 enfants qui l’auront tous été par la suite !
      Chacun son histoire…
      Les équipes médicales de l’époque ont remarquablement accompagnés mon arrivée et surtout cette jeune maman qui était la mienne et pour qui à l’époque accueillir la naissance de son premier enfant était…une nouveauté ! C’est plus vrai aujourd’hui ?
      Son choix naturel d’allaiter ne pouvant être, c’est tŕès simplement qu’elle l’aura digéré et accepté car à cette époque là, elle a eue la chance (cest ce que je me dis à vous lire) de communiquer et d’être accompagné par de VRAIS !!! professionnels qui oeuvrent dans les maternités ! Merci à eux !!!
      Et oui, on ne s’improvise pas mère, on le devient !
      A l’époque de l’hyper communication , l’hyper médicalisation de la naissance se ferait au détrimant de la prise en compte et en charge des mamans pour ce qui concerne leurs émotions, leurs envies, leurs choix ?
      Mesdames ! Expliquez simplement les choses à votre nourrisson et entourez vous de professionnels bienveillants pour vous accompagner dans vos doutes et vos questionnements.
      Ces jugements archaïques ne devraient plus avoir de prise sur vous à notre époque…
      Soyez à l’écoute de vos émotions et assumez vos choix/décisions et digérez ces images culturelles et sociales culpabilisantes de la « bonne maman » allaitante. Les clichés relayés ont vraiment la vie dûre.
      Merci en tous les cas pour cet article fort instructif ma foi.
      Je découvre à vous lire ce sujet de santé publique concernant la présecence de ce métal dangereux pour les bébés. A voir.
      Merci de ça !
      Belle journée à toutes les mamans du monde à commencer part la miénne
      Bien à vous.
      CK

  • Mama59

    Merci beaucoup pour avoir partagé ton vécu et la liste des laits sans aluminium, je suis rassurée car justement je cherché cette liste de 60millions de conso. Mon fils boit gallia calisma donc parfait. Jai réussi à allaiter 1 mois mais avec biberons supplémentaires. Certaines personnes à l’hôpital mon fait culpabilisée mais je voyais que mon fils était mal.biensur ceux qui donne le plus des leçons c’est un mec sage femme et une gamine sage femme qui a jamais eu d’enfant.Il avez faim et s’épuise J’ai donc acheté du lait directement en sortant de l’hôpital. Et maintenant mon fils a 2 mois 6,800kg 61cm ce qui est EXCELLENT

  • Lolita C

    Merci pour cet article ! J’ai voulu allaiter ma fille de tout mon cœur sans jamais réussir, la montée de lait ne se faisait pas ! Elle a été au biberon, j’ai culpabilisé, frôlé la dpp et m’en suis voulu. Là je viens de mettre au monde mon fils et rebelotte pour le cauchemar de l’allaitement. Une torture physique et mentale à voir mon bébé déjà crevette à la naissance perdre du poids encore et encore, à l’avoir au sein 24h/24, à devoir en plus donner un complément de LA sur lequel il se jette comme un fou, etc. J’ai craqué. Pas de sommeil depuis 5 jours pour moi, ma fille qui me fait vivre l’enfer car elle se sent délaissée et mon fils qui est clairement affamé et peine à reprendre quelques misérables grammes. Stop. Le LM est le meilleur pour nos bébés, j’en suis convaincue, mais si c’est au détriment de la santé physique et mentale de la mère avec les risques que cela peut induire pour le bébé (mère dépressive, rejet du bébé, éventuellement négligence voire maltraitance), ça n’a aucun intérêt.

    Quand les ayatollah de l’allaitement auront compris que nous n’avons pas toutes le luxe de produire comme des vaches normandes ni de pouvoir vivre au crochet de nos conjoints, on avancera pas mal.

    Moi j’ai fait le choix de ma santé mentale. J’ai décidé de biberonner mon second parce que m’entêter à allaiter finira par me rendre littéralement folle et risquerait de devenir dangereux pour mes enfants et c’est hors de question.

  • Laetitia

    Pour ma part je n’ai essayé d’allaiter « que » pendant 72h mais tout comme toi je ne pouvais plus voir mon bébé s’affamer. Tout au long de ma grossesse, j’avais l’envie et j’étais persuadée que j’allaiterais mais ça s’est passé autrement. Mon fils pleurait à cause de la faim, il passait son temps au sein mais ne têtait pas efficacement, il me prenait pour une sucette puisque rien ne venait et c’était douloureux. Malgré 72h de « stimulation » (mise au sein accompagnée d’un DAL, tire lait..) il n’y a pas eu de montée de lait. Elle s’est faite que plus tard, une fois rentrés à la maison, certainement car j’étais loin du stress de l’hopital, mais nous sommes restés au biberon. Finalement c’est bien comme ça aussi, même si j’avoue avoir eu les larmes aux yeux quand je lui ai donné son premier biberon. Je ne voulais pas faire souffrir mon fils avec mon désir d’allaitement, et il a fallut que j’en fasse le « deuil ». Je me suis dit que je préférais un bébé heureux au biberon que malheureux au sein.

  • Marini

    Bonjour à toutes
    Je me suis tellement reconnue dans votre article que je n’impression de l’avoir écrit . Pour mon premier fils, je l’ai allaité également neuf jours ça été très difficile car j ai les seins ombiliqués et je n’avais pas assez de lait même avec le tire lait en plus j’ai fait une infection aux seins à l’hôpital parce qu’ils ont tellement insisté pour que j’ai du lait que j’ai du prendre des antibiotiques après donc pas très compatible avec allaitement et au final j’ai été délivrée libérée , c’est dur à dire, mais par le décès de mon père qui m’a complètement coupé tout le peu de lait que j’avais. Vis-à-vis des autres j’avais enfin le droit de dire stop à l’allaitement . Je suis enceinte de bébé deux et je n’ai aucune envie de l’allaiter même pas d’essayer c’est très difficile d’expliquer ça aux autres mon mari veut absolument que j’essaie mes seins ne sont même pas transformés. Merci beaucoup pour cet article je sais maintenant quel lait utiliser pour mon bébé .

    • Laura de maman-boulot-dodo.fr

      Bonjour, tout d’abord je suis désolée que tu ai perdu ton papa, c’est très difficile surtout quand l’on devient maman.
      Je suis comme toi, lors de ma deuxième grossesse je n’ai même pas voulu essayer d’allaiter et pourtant ma fille cherchait à me teter lors du peau à peau … mais j’étais vraiment trop dégoutée de cette première expérience qui a été tellement difficile psychologiquement. J’ai eu de la chance je n’ai pas eu de douleur ni d’infection contrairement à toi. Tu as souffert aussi physiquement. Les mamans qui n’ont jamais été dans notre cas ne comprendront jamais ce que l’on a vécu mais je déplore qu’elles puissent autant critiquer et juger. C’est dommage de ne pas se soutenir entre mères.

  • Diloo

    Je tombe en larmes à la lecture de ton article tellement il fait écho à mon expérience personnelle. J’ai tellement culpabilisé de voir mon fils avoir faim et de ne pas réussir à lui donner ce dont il avait besoin. Chaque jour on me disait « tu n’as pas fait si… » , « tu n’a pas essayé ça ? », « toutes les femmes peuvent allaiter »… Je me suis torturée avec l’alternance des tétées fastidieuses, du tire-lait, et des pleurs. J’ai finalement fait comme toi et BB se porte comme un charme !
    Merci pour ton témoignage et tes conseils.

    • Laura de maman-boulot-dodo.fr

      Nous sommes nombreuses à ne pas y parvenir. C’est une honte pour certaine … à cause de tout les jugements qu’elles subissent malheureusement. Mon fils n’arrivait pas à boire car il avait un petit torticolis que seul l’osthéopathe à décelé 3 mois plus tard 🙁 Ce n’est pas la faute des mamans si le lait ne vient pas, ou si l’enfant ne tète pas. Je ne comprendrai jamais toutes ses critiques. Mon fils auras 4 ans dans quelques mois, il se porte très bien et n’est pas très souvent malade. Ca me rassure 🙂

    • NirinaCer

      Bonjour
      Merci pour ton article. Entièrement d’accord pour ne pas culpabiliser les mamans dont l’allaitement n’a pas pu se faire. Néanmoins je voudrais apporter quelques précisions sur l’allaitement car pour avoir vécu dans plusieurs pays autres que la France, je constate tout de même que statistiquement il y a beaucoup plus d’allaitements ratés en France. En effet l’allaitement nécessite des connaissances que la plupart des professionnels en clinique (Sage femmes, infirmières, etc.) ne maîtrise pas en France. Résultats : vous êtes démunies sans avoir le bon niveau de conseil et d’accompagnement pour allaiter. Ce fut mon cas à la maternité, pas de montée de lait, bébé affamé, j’ai insisté pour qu’il reçoive un complément. Néanmoins avec les conseils de professionnels (consultante en lactation, pédiatre pro allaitement) et surtout ma maman, nous avons pu finalement sauver l’allaitement et mon fils a été allaité en exclusif jusqu’à ses 6 mois, mixte jusqu’à 9 mois. Je précise que je suis cadre dans l’informatique et ai repris le travail à 5 mois après la naissance de mon bébé.

      Enfin quelques statistiques pour information : 56% des femmes allaitent encore le jour de la sortie de maternité en France. 99% des nourrissons sont allaités à la sortie de la maternité en Norvège. Ils sont également 95% en Finlande, 90% en Suède et au Danemark, 85% en Allemagne et 75% en Italie. Et la durée de l’allaitement est plus faible en France que dans ces pays.

      On se rend compte que deux facteurs principaux influencent la réussite de l’allaitement (la durée du congé maternité et l’heritage culturel, si la génération de nos mamans n’a pas allaité, perte de la connaissance en terme d’allaitement, les freins à la succion, les durées entre tétées imposées à tort, la croyance du manque de lait, etc.)

      Bref ce post pour encourager celles qui souhaitent allaiter et leur donner la perspective que cela n’est pas toujours vain comme l’on pourrait le croire à la lecture des commentaires de celles qui ont mal vécu l’allaitement.

  • Mathilde Raton

    Merci pour cet article très intéressant !!! Je suis tout à fait d’accord, il ne faut pas culpabiliser les mamans qui n’allaient pas, par choix ou par obligation. En revanche, attention à ne pas juger non plus la maman qui ne travaille pas…. Sil est plus simple pour elle d’allaiter que la maman qui travaille, elle n’est pas pour autant « tranquillement à la maison pendant que le mari travaille ». Mère au foyer, c’est aussi un métier !!

    • Laura de maman-boulot-dodo.fr

      Bonjour Mathilde.
      Je ne juge personne… vraiment.
      Ici le papa est au foyer, et moi je travail … c’est un choix et nous sommes souvent critiqués pour ça (et on s’en fiche en fait).
      Donc je sais ce que c’est de s’occuper d’enfants mais aussi de le faire tout en travaillant.
      Et je pense qu’être à la maison avec des enfants c’est plus compliqué « moralement » que de travailler tranquillou dans son bureau… j’ai fais les deux et c’est mon avis. Je respecte celles qui pense le contraire bien entendu.

      J’ai fais le choix de ne pas mettre mes enfants en crèche ou en nounou. C’est très dur physiquement et moralement.
      Je dors peu la nuit car je rattrape les heures de boulot que je n’ai pas pu effectuer en journée quand les enfants ne tiennent pas en place.

      Mais je suis heureuse que mon fils ait passé ses 3 premières années avec nous et pas chez la nounou, je suis heureuse de ne pas être obligée de le coller à la garderie avant et après l’école, parce que ça pour les mamans qui n’ont pas le choix, ce n’est vraiment pas évident.

      On a fait des choix, et qu’on soit critiqué pour ça, on s’en fiche, parce qu’on sait que pour nous, ce sont les meilleurs des choix (oui même si on se plains d’être épuisés, d’être sur les nerfs, d’avoir une baisse de revenue). On le referai 10 fois si il le fallait. Et j’aimerai bien que les mamans au foyer s’affirment un peu plus car non elles ne sont pas victimes, et oui elles ont du courage de l’endurance et ne passe pas leur journée sur netflix ! Toutes les mamans le savent je pense.

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